Le growth hacker… voilà un terme, ou plutôt un nouveau métier, que l’on entend de plus en plus parler dans le monde du marketing digital. Il est apparu pour la première fois en Silicon Valley, en 2010. Le growth hacker est un métier né d’une nécessite de booster la croissance des entreprises, notamment des startups. Ce terme est tiré des mots anglais « growth » qui signifie « croissance » et « Hacker » signifiant « pirate informatique ». Le terme growth hacker peut donc se traduire littéralement par « pirate de la croissance ». Ces dernières années, ce nouveau métier attire de plus en plus de personnes. Mais comment devenir growth hacker ? Y-a-t-il des formations spécifiques à suivre ?

Un growth hacker : c’est quoi exactement ?

Avant d’entrer sur le vif du sujet, il convient de connaître ce qu’est vraiment un growth hacker. Comme susmentionné, growth hacker peut se traduire en français par pirate de la croissance. Inutile alors de préciser que ce dernier joue un rôle fondamental dans le développement d’une entreprise. Il doit favoriser la croissance de l’entreprise en un minimum de temps, et ce sans faire exploser le budget marketing de cette dernière. Pour être plus précis, la base du métier de growth hacker repose sur la méthode AARRR, c’est-à-dire :

  • Acquisition : acquisition de trafic sur tous les canaux
  • Activation : conversion de simples visiteurs en prospects qualifiés
  • Rétention : faire revenir les prospects et les fidéliser
  • Referal : transformer les clients en ambassadeur de marque
  • Revenu : accroître le chiffre d’affaire et la croissance

Afin d’atteindre son objectif, le growth hacker va avoir recours à des méthodes spécifiques et des leviers numériques les plus rentables différant complètement des outils classiques utilisés en marketing traditionnel, dont les réseaux sociaux, l’emailing, les outils d’analyses de données et bien d’autres encore.

Devenir growth hacker : y-a-t-il des formations spécifiques à suivre ?

Même si le terme growth hacker n’est pas nouveau, ce métier reste encore méconnu en France et en Europe. Jusqu’ici, il n’existe pas de formation spécifique pour devenir growth hacker. Toutefois, cela ne veut pas dire que ce métier est accessible à n’importe qui. Certaines compétences sont nécessaires pour pouvoir l’exercer dans les règles de l’art.

Au moins, un growth hacker doit avoir suivi des études dans l’un des domaines suivants : le marketing digital, le web en général et la commerce. Eh oui, travailler le marketing et le digital, c’est la base pour exercer le métier de growth hacking. Un diplôme en BTS, en ingénieur en informatique ou en DTS informatique serait déjà un bon bagage pour exercer ce métier.  

Quelles compétences a-t-on besoin pour devenir growth hacker ?

Assurer la croissance d’une entreprise, ce n’est pas une mission simple. Cela demande un minimum de connaissances dans certains domaines comme :

Le monde digital

Pour garantir la croissance d’une entreprise rapidement, le growth hacker doit agir sur tous les leviers marketings modernes, notamment les outils numériques. Il doit donc avoir une connaissance approfondie du web et des dernières tendances. Cela va lui permettre de lancer de nouvelles stratégies visant à booster rapidement la croissance des startups.

Les outils marketing

La connaissance du monde digital ne suffit pas pour exceller dans l’univers du growth hacking. Il est également nécessaire de maîtriser les outils marketings, particulièrement ceux qui touchent le monde numérique : réseaux sociaux, e-mailing, logiciels… C’est à travers ces outils que le growth hacker peut mettre en place des actions marketing.

La programmation web

Certes, la création d’une page web n’est pas la mission principale d’un growth hacker. Cependant, une connaissance en programmation informatique peut être un plus pour ce dernier. En effet, un growth hacker peut être appelé pour élaborer des fonctionnalités comme intégrer une API. En sachant coder, le growth hacker est aussi en mesure de scraper une base de données, indispensable pour récupérer des leads ou encore pour analyser le comportement des visiteurs.

Le marketing

Si savoir coder est un véritable plus pour le growth hacker, une forte culture en marketing sera aussi un bon bagage pour exercer ce métier. En effet, ce premier va se lancer dans une série d’interaction sans cesse tout au long de sa carrière afin de faire connaître le produit ou le service, de fidéliser les prospects ou bien d’anticiper les tendances du marché. Un diplôme en école de commerce peut donc être un véritable atout pour les pratiquants.

Quelles sont les qualités requises pour devenir growth hacker ?

Pour exercer le métier de growth hacker, il ne suffit pas d’avoir des compétences dans tel ou tel domaine. Encore faut-il avoir certaines qualités.

Créativité et curiosité

Dans l’univers du growth hacking, tous les moyens, ou bien presque, sont bons pour assurer la croissance d’une entreprise. Exercer le métier de growth hacker nécessite donc une très grande curiosité et surtout une bonne dose de créativité. Pour mener à bien sa mission, il ne doit pas se contenter de mettre en place des actions ayant déjà fait leurs preuves. Il faut savoir inventer et mettre en place des actions originales, tout en agissant sur différents leviers. La créativité et la curiosité sont des qualités vraiment indispensables pour exercer de job.

Ambition

Outre une bonne dose de créativité et de curiosité, le growth hacker doit aussi afficher une ambition démesurée. L’objectif étant de faire croître rapidement l’entreprise, il doit alors toujours viser plus haut, c’est-à-dire viser la première place du marché. Certes, ce n’est pas un objectif facile à atteindre, surtout face à cette concurrence toujours plus sévère. Quoi qu’il en soit, il faut faire avancer les choses au plus vite et créer du résultat immédiatement.

Autonome

Le growth hacker travaille en général directement au contact de la direction et des acteurs de la croissance de l’entreprise. Il doit alors savoir résister à la pression et rester autonome. Un bon growth hacker doit toujours rester autonome quelle que soit l’équipe qui travaille avec lui et ses profils. C’est une qualité importante qu’il faut avoir pour devenir growth hacker.

Savoir manager

Le growth hacker peut également être amené à faire appel à des prestataires pour l’aider à faire croître la croissance de l’entreprise cliente. Il peut s’agir de développeur web, de créateur de contenus, de responsable webmarketing ou encore de référenceur SEO/SEA. Étant à la tête du projet, un growth hacker doit alors savoir manager, non seulement gérer des tâches difficiles, mais aussi une équipe de talent divers. Une étude en management de projet serait aussi un véritable plus pour devenir growth hacker. Cela n’est tout de même pas obligatoire.   

Capacité d’analyse

Un growth hacker digne de ce nom doit aussi avoir une bonne capacité d’analyse. Pour faire croître l’entreprise rapidement, il doit analyser les points forts et les points faibles de cette dernière. C’est à partir de cela qu’il pourra apporter des modifications pour améliorer ce qui ne va pas. Au cours de son carrière, un growth hacker peut aussi être amené à analyser des données : traquer le nombre de vues par page, connaître d’où vient le trafic, etc. Grâce à cela, il pourra améliorer le trafic, fidéliser les prospects, obtenir les coordonnées des clients… La polyvalence et le dynamisme sont d’autres qualités essentielles pour exercer le métier de growth hacker.

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