Make de Pieter Levels – Résumé de son livre et ses secrets pour dépasser les 200k€/mois

Si vous êtes un passionné de l’écosystème des startups, vous avez probablement déjà entendu parler de Pieter Levels. Cet entrepreneur à succès est le créateur de plusieurs projets qui, cumulés, ont généré des centaines de milliers d’euros de revenus par mois. Et pourtant, Pieter n’est pas un habitué des grands groupes ou des mastodontes de […]

Si vous êtes un passionné de l’écosystème des startups, vous avez probablement déjà entendu parler de Pieter Levels. Cet entrepreneur à succès est le créateur de plusieurs projets qui, cumulés, ont généré des centaines de milliers d’euros de revenus par mois. Et pourtant, Pieter n’est pas un habitué des grands groupes ou des mastodontes de la tech. Il prône une approche bien différente, basée sur l’agilité, la rapidité et l’unicité de chaque entrepreneur. C’est cette vision qu’il partage dans son livre Make, un ouvrage qui regorge d’enseignements précieux pour tous ceux qui aspirent à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

Commencer par le problème, pas par la solution

Pieter nous livre d’emblée l’un des enseignements majeurs de son livre : commencer par le problème, pas par la solution. Au lieu d’imaginer une solution innovante et de chercher ensuite à quel problème elle pourrait éventuellement répondre, l’auteur nous invite à faire exactement le contraire. Il s’agit de repérer un problème existant – de préférence un problème que l’on a soi-même rencontré – et de construire ensuite une solution pour le résoudre.

Cela peut paraître contre-intuitif, surtout si vous êtes coutumier des brainstormings d’idées de startups basées uniquement sur des technologies ou des concepts innovants. Mais cette approche a l’avantage de garantir que votre solution répondra à un besoin réel et non pas hypothétique.

Résoudre ses propres problèmes

Dans la continuité de cette idée, Pieter révèle un autre secret de sa réussite : résoudre ses propres problèmes. C’est une stratégie qui permet de rester motivé et engagé dans son projet, car on connaît de première main l’importance du problème que l’on cherche à résoudre.

De plus, cela permet de tester de manière organique la pertinence et l’efficacité de la solution que l’on développe. Après tout, si vous parvenez à résoudre votre propre problème, il y a de fortes chances que d’autres personnes dans la même situation trouvent également votre solution utile.

Privilégier les petites niches

L’une des idées les plus contre-intuitives avancées par Pieter est la notion de petites niches. Au lieu d’essayer de viser un marché de masse, il suggère de se concentrer sur un marché de niche spécifique.

Cette approche a plusieurs avantages. D’une part, elle permet de réduire la concurrence : moins d’acteurs sur le marché signifie plus d’espace pour se développer. D’autre part, elle permet de fournir un service plus personnalisé et spécifique à ses clients, ce qui peut créer une relation plus étroite et fidèle avec eux.

Travailler en loup solitaire

Pieter défend aussi une idée que d’aucuns trouveront discutable : celle du travail en solitaire. Selon lui, travailler seul permet d’éviter certains biais cognitifs liés au travail en groupe, comme la pensée de groupe ou le biais de confirmation. Cela permet également d’être plus agile et de prendre des décisions plus rapidement.

Être indifférent aux technologies et aux outils utilisés

L’indépendance technologique est un autre pilier de la philosophie de Pieter. Au lieu de chercher la technologie parfaite pour son projet, il recommande de choisir celle que l’on maîtrise déjà. L’objectif n’est pas d’avoir le code le plus optimisé ou la technologie la plus pointue, mais de créer rapidement un produit viable.

Apprendre uniquement ce dont on a besoin

Dans la même veine, Pieter Levels prône l’apprentissage « just in time », c’est-à-dire apprendre uniquement ce dont on a besoin au moment où on en a besoin. Pas besoin de passer des semaines à suivre des cours théoriques : il vaut mieux se lancer dans son projet et apprendre sur le tas. C’est une approche pragmatique qui permet de rester motivé et de voir son projet avancer.

Être un petit acteur agile

Enfin, Pieter insiste sur l’importance d’être un petit acteur agile. Être une petite entreprise n’est pas un handicap, bien au contraire. Cela permet d’être plus flexible, plus authentique et plus proche de ses clients.

En somme, le livre Make de Pieter Levels est une mine d’or pour tous ceux qui cherchent à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Il offre une perspective rafraîchissante et originale sur le monde des startups, loin des clichés habituels. Il nous rappelle que l’entrepreneuriat n’est pas seulement une question de technologies de pointe et de marchés de masse, mais aussi et surtout une question de résolution de problèmes, de créativité et d’authenticité.

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